Fonction publique — expertise

Faire reconnaître
l'accident de service.

Chute pendant le service, agression, accident de trajet, pathologie née du travail : la reconnaissance d'imputabilité au service conditionne tous vos droits — plein traitement, prise en charge des soins, réparation des préjudices. Le cabinet accompagne les agents des trois versants, du dossier médical à l'expertise et jusqu'au tribunal administratif.

Comprendre

L'imputabilité au service,
clef de tout.

Un accident survenu dans l'exercice des fonctions est présumé imputable au service ; la maladie contractée en service obéit à ses propres régimes de reconnaissance. De cette qualification dépendent le CITIS, les soins — et la réparation intégrale.

01

La présomption

L'accident survenu sur le temps et le lieu du service, dans l'exercice des fonctions, est présumé imputable — sauf faute personnelle ou circonstance détachant l'accident du service. L'administration qui conteste doit renverser la présomption : le cabinet l'y tient, fermement.

02

Le CITIS

Reconnu imputable, l'agent bénéficie du congé pour invalidité temporaire imputable au service : plein traitement jusqu'à la reprise ou la retraite, honoraires et frais médicaux pris en charge. Les refus et retards de l'administration se contestent — et se réparent.

03

La réparation

Au-delà du CITIS, l'agent a droit à la réparation intégrale des préjudices non couverts : souffrances endurées, préjudice esthétique, déficit fonctionnel, incidence professionnelle. L'expertise médicale fixe les taux — le cabinet la prépare et discute chaque conclusion.

Nos interventions

Du certificat médical
à la réparation.

Déclaration, reconnaissance, expertise, indemnisation, reclassement : le parcours de l'agent accidenté est long et balisé de délais. Le cabinet le conduit de bout en bout — sans rien laisser au bord du chemin.

Déclaration

Déclarer dans les délais du versant

La déclaration d'accident obéit à des délais réglementaires stricts — et brefs. Le cabinet sécurise le formulaire, le certificat médical initial et les témoignages : c'est le socle de toute la suite du dossier.

Reconnaissance

Obtenir l'imputabilité au service

Présomption pour l'accident, régimes propres pour la maladie professionnelle : le cabinet monte le dossier de reconnaissance, prépare le passage devant le conseil médical et conteste les refus devant le tribunal administratif.

Expertise

Peser dans l'expertise médicale

Taux d'atteinte, consolidation, séquelles : l'expertise décide de vos droits. Le cabinet vous y assiste avec un médecin-conseil, dépose des observations — et conteste les conclusions défavorables du conseil médical.

CITIS

Faire respecter vos droits au CITIS

Plein traitement, frais médicaux, prolongations : le CITIS se demande, se prolonge et se défend. Le cabinet conteste les placements d'office en congé ordinaire — qui divisent le traitement par deux — et récupère les sommes dues.

Réparation

Obtenir la réparation intégrale

Souffrances, déficit fonctionnel permanent, incidence professionnelle, tierce personne : au-delà du statut, la réparation intégrale se chiffre poste par poste. Le cabinet porte la demande indemnitaire contre l'employeur.

Suites

Préparer reclassement ou retraite

Inaptitude définitive : reclassement, période de préparation, retraite pour invalidité avec rente — chaque voie a ses conditions et ses pièges. Le cabinet vous oriente et conteste les décisions qui brident vos droits.

Vos repères

Les gestes qui sauvent le dossier.

En matière d'accident de service, le dossier se gagne dans les premiers jours — et se perd par les silences. Quatre gestes à accomplir sans tarder.

Immédiatement

Déclarer l'accident

Dans les délais du versant

Formulaire de déclaration, certificat médical initial, témoignages datés : la déclaration immédiate évite toute discussion sur la réalité de l'accident — et fait courir les droits.

À chaque visite

Garder tous les certificats

La traçabilité médicale

Certificats, arrêts, comptes rendus, prescriptions : chaque pièce médicale documente l'évolution et le lien avec le service. Rien ne se jette — tout se classe.

Avant l'expertise

S'entourer d'un médecin-conseil

Jamais seul face au conseil médical

Taux et consolidation se discutent en langage médical. Le binôme avocat–médecin-conseil rétablit l'équilibre face aux experts de l'administration.

Deux mois

Contester chaque refus

Refus d'imputabilité, de CITIS

Refus de reconnaissance, placement en congé ordinaire, taux minoré : chaque décision se conteste dans les deux mois. Le cabinet tient l'échéancier — et ne laisse rien devenir définitif.

Questions fréquentes

Ce que l'on demande le plus

  1. L'accident survenu sur le temps et le lieu du service, dans l'exercice ou à l'occasion des fonctions, est présumé imputable au service : l'agent n'a pas à prouver le lien. C'est à l'administration, si elle conteste, de démontrer une faute personnelle ou une circonstance particulière détachant l'accident du service — un renversement précieux, à faire respecter.

  2. Le congé pour invalidité temporaire imputable au service : l'agent conserve l'intégralité de son traitement jusqu'à sa reprise ou sa mise à la retraite, et ses frais médicaux liés à l'accident ou à la maladie sont pris en charge. Un placement d'office en congé de maladie ordinaire — à demi-traitement — se conteste devant le tribunal administratif.

  3. Oui : le statut ne couvre pas tout. L'agent victime d'un accident de service a droit, même sans faute de l'administration, à la réparation des préjudices personnels — souffrances endurées, préjudice esthétique, déficit fonctionnel, troubles dans les conditions d'existence — et, en cas de faute, à la réparation intégrale. Chaque poste se chiffre à l'expertise.

  4. L'avis du conseil médical ne lie pas toujours l'administration — et la décision qui s'en inspire se conteste devant le tribunal administratif, expertise à l'appui. Le cabinet prépare le passage devant l'instance, sollicite les contre-expertises utiles et porte le contentieux : un avis défavorable n'est jamais la fin du dossier, seulement un tournant.

La réponse du cabinet

Qu'est-ce que la présomption d'imputabilité ?

L'accident survenu sur le temps et le lieu du service, dans l'exercice ou à l'occasion des fonctions, est présumé imputable au service : l'agent n'a pas à prouver le lien. C'est à l'administration, si elle conteste, de démontrer une faute personnelle ou une circonstance particulière détachant l'accident du service — un renversement précieux, à faire respecter.

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La réponse du cabinet

Qu'est-ce que le CITIS ?

Le congé pour invalidité temporaire imputable au service : l'agent conserve l'intégralité de son traitement jusqu'à sa reprise ou sa mise à la retraite, et ses frais médicaux liés à l'accident ou à la maladie sont pris en charge. Un placement d'office en congé de maladie ordinaire — à demi-traitement — se conteste devant le tribunal administratif.

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La réponse du cabinet

Puis-je être indemnisé au-delà du CITIS ?

Oui : le statut ne couvre pas tout. L'agent victime d'un accident de service a droit, même sans faute de l'administration, à la réparation des préjudices personnels — souffrances endurées, préjudice esthétique, déficit fonctionnel, troubles dans les conditions d'existence — et, en cas de faute, à la réparation intégrale. Chaque poste se chiffre à l'expertise.

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La réponse du cabinet

Que faire si le conseil médical rend un avis défavorable ?

L'avis du conseil médical ne lie pas toujours l'administration — et la décision qui s'en inspire se conteste devant le tribunal administratif, expertise à l'appui. Le cabinet prépare le passage devant l'instance, sollicite les contre-expertises utiles et porte le contentieux : un avis défavorable n'est jamais la fin du dossier, seulement un tournant.

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