Expertises en droit de la santé

Avocat en droit médical
et hospitalier au Mans.

Victime d'une erreur médicale, d'un aléa thérapeutique ou d'une infection nosocomiale ? Professionnel ou établissement de santé mis en cause ? De l'obtention du dossier médical à l'expertise, de la commission de conciliation et d'indemnisation au procès, le cabinet conseille et représente patients comme soignants — au Mans, en Sarthe et dans toute la France.

Comprendre

Qu'est-ce que le droit médical
et hospitalier ?

Le droit médical régit la relation de soin et la réparation des dommages qui peuvent en résulter : faute médicale, défaut d'information, infection nosocomiale, aléa thérapeutique. À la croisée du droit public et du droit privé, il exige une double maîtrise que le cabinet pratique quotidiennement.

01

Le dommage

Erreur de diagnostic, faute chirurgicale, retard de prise en charge, défaut d'information sur les risques, infection nosocomiale, accident sans faute : chaque dommage appelle son régime de responsabilité propre — pour faute, de plein droit ou au titre de la solidarité nationale. La qualification initiale décide de toute la suite.

02

Vos voies de recours

La voie amiable devant la commission de conciliation et d'indemnisation (CCI), gratuite, pour les dommages dépassant un seuil de gravité ; le tribunal administratif contre l'hôpital public ; le juge judiciaire contre cliniques et praticiens libéraux — et l'ONIAM, qui indemnise les aléas graves au titre de la solidarité nationale.

03

L'expertise médicale

C'est lors de l'expertise que se déterminent l'origine du dommage et l'ampleur de ses répercussions sur votre vie actuelle et future. Le cabinet vous y assiste aux côtés d'un médecin-conseil, discute pied à pied les conclusions — et veille à ce qu'aucun poste de préjudice de la nomenclature Dintilhac ne soit minoré.

Vous conseiller, vous défendre

Six chemins vers votre
indemnisation.

Erreur médicale, infection nosocomiale, aléa thérapeutique : le cabinet conduit votre dossier de la première pièce au dernier euro — et met la même exigence au service des soignants et établissements mis en cause.

Erreur médicale

Faire reconnaître la faute médicale

Erreur de diagnostic, faute chirurgicale, défaut de surveillance, retard de prise en charge, défaut d'information : la faute médicale se prouve — dossier médical, littérature, expertise. Le cabinet bâtit la démonstration et porte votre demande devant la CCI ou le juge.

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Infection nosocomiale

Être indemnisé d'une infection nosocomiale

Contractée à l'hôpital ou en clinique, l'infection nosocomiale engage la responsabilité de plein droit de l'établissement — sans faute à prouver — et l'ONIAM prend le relais pour les atteintes les plus graves. Le cabinet établit le lien avec l'hospitalisation et chiffre tous vos préjudices.

Explorer l'infection nosocomiale

Aléa thérapeutique

Obtenir réparation sans faute prouvée

Quand un accident médical grave survient sans faute de personne, la solidarité nationale indemnise : l'ONIAM prend en charge les aléas thérapeutiques anormaux atteignant le seuil de gravité. Le cabinet vérifie les conditions, monte le dossier et discute l'offre — souvent trop basse.

Explorer l'aléa thérapeutique

Voie amiable

Emprunter la procédure CCI

Gratuite, plus rapide qu'un procès, la commission de conciliation et d'indemnisation examine les dommages dépassant un seuil de gravité, ordonne une expertise et rend un avis. Le cabinet vous y représente, prépare l'expertise — et conteste l'avis ou l'offre s'ils vous desservent.

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Expertise médicale

Peser dans l'expertise médicale

L'expertise est le tournant du dossier : causalité, consolidation, taux d'atteinte, besoins futurs s'y décident. Le cabinet prépare vos pièces, vous assiste aux opérations avec un médecin-conseil, dépose des dires — et discute chaque conclusion défavorable.

Explorer l'expertise

Professionnels de santé

Défendre soignants et établissements

Praticiens, cliniques et hôpitaux mis en cause : le cabinet assure votre défense devant la CCI, les juridictions et l'assureur — contentieux indemnitaires, fonction publique hospitalière, relations avec les autorités sanitaires. Une double pratique qui éclaire chaque dossier.

Explorer la défense

Les simulateurs du cabinet

Un délai à vérifier ?

En matière médicale, la prescription court à compter de la consolidation — et non de l'accident. Deux simulateurs gratuits, conçus par le cabinet, vous donnent un premier repère en quelques secondes — que nous affinons ensuite ensemble, au regard de votre situation.

Vos repères

Votre dossier, date par date.

Du premier document à l'indemnisation finale, un dossier médical se construit dans l'ordre — et dans les délais. Quatre repères pour prendre le bon départ ; à chaque étape, le cabinet vous guide.

Huit jours

Obtenir le dossier médical

La première pièce

Sur simple demande à l'établissement ou au praticien, le dossier doit vous être communiqué sous huit jours — deux mois s'il a plus de cinq ans. Tout commence par sa lecture attentive.

Seuil de gravité

Choisir la bonne voie

CCI, ONIAM ou tribunal

La CCI est ouverte aux dommages dépassant un seuil de gravité ; en deçà, la voie contentieuse demeure. Le choix de la route — amiable, administrative ou judiciaire — se décide dossier en main.

Le tournant

Préparer l'expertise

Avec un médecin-conseil

Causalité, consolidation, taux d'atteinte : tout se joue à l'expertise. On ne s'y rend jamais seul — le cabinet la prépare avec vous et vous y assiste, dires à l'appui.

Dix ans

Surveiller la prescription

À compter de la consolidation

L'action se prescrit par dix ans à compter de la consolidation du dommage — pas de l'accident. Un point de départ protecteur, mais une échéance qui ne pardonne pas une fois acquise.

Questions fréquentes

Ce que l'on demande le plus

  1. Deux voies principales : la procédure amiable devant la commission de conciliation et d'indemnisation (CCI), gratuite et ouverte aux dommages dépassant un seuil de gravité, et l'action en justice contre l'établissement ou le praticien. Le choix dépend des circonstances — le cabinet vous oriente après analyse du dossier médical.

  2. Lorsqu'un accident médical grave survient sans faute de personne, l'indemnisation peut être prise en charge par la solidarité nationale, via l'ONIAM, à condition que le dommage soit anormal au regard de l'état de santé initial et qu'il atteigne le seuil de gravité requis. Le cabinet vérifie ces conditions et discute l'offre, souvent inférieure au préjudice réel.

  3. Sur simple demande écrite à l'établissement ou au praticien, sans avoir à vous justifier : la communication doit intervenir sous huit jours, portés à deux mois lorsque le dossier a plus de cinq ans. C'est la première pièce de tout dossier d'accident médical — et sa lecture attentive, page à page, oriente toute la stratégie d'indemnisation.

  4. L'action en responsabilité médicale se prescrit en principe par dix ans à compter de la consolidation du dommage — la date à laquelle votre état cesse d'évoluer — et non de l'accident lui-même. Un point de départ protecteur lorsque l'état de santé évolue encore ; en cas d'aggravation, un nouveau délai court. Faites vérifier votre situation avant d'agir.

La réponse du cabinet

Comment être indemnisé après un accident médical ?

Deux voies principales : la procédure amiable devant la commission de conciliation et d'indemnisation (CCI), gratuite et ouverte aux dommages dépassant un seuil de gravité, et l'action en justice contre l'établissement ou le praticien. Le choix dépend des circonstances — le cabinet vous oriente après analyse du dossier médical.

Toutes les questions fréquentes

La réponse du cabinet

Qui indemnise en cas d'aléa thérapeutique ?

Lorsqu'un accident médical grave survient sans faute de personne, l'indemnisation peut être prise en charge par la solidarité nationale, via l'ONIAM, à condition que le dommage soit anormal au regard de l'état de santé initial et qu'il atteigne le seuil de gravité requis. Le cabinet vérifie ces conditions et discute l'offre, souvent inférieure au préjudice réel.

Toutes les questions fréquentes

La réponse du cabinet

Comment obtenir mon dossier médical ?

Sur simple demande écrite à l'établissement ou au praticien, sans avoir à vous justifier : la communication doit intervenir sous huit jours, portés à deux mois lorsque le dossier a plus de cinq ans. C'est la première pièce de tout dossier d'accident médical — et sa lecture attentive, page à page, oriente toute la stratégie d'indemnisation.

Toutes les questions fréquentes

La réponse du cabinet

Quel est le délai pour agir ?

L'action en responsabilité médicale se prescrit en principe par dix ans à compter de la consolidation du dommage — la date à laquelle votre état cesse d'évoluer — et non de l'accident lui-même. Un point de départ protecteur lorsque l'état de santé évolue encore ; en cas d'aggravation, un nouveau délai court. Faites vérifier votre situation avant d'agir.

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