Fonction publique — expertise

Faire cesser le
harcèlement moral.

Mise au placard, dénigrement répété, tâches vidées de leur sens, santé qui se dégrade : le harcèlement moral n'est pas une fatalité de service. Le cabinet fait reconnaître les faits, obtient la protection fonctionnelle et l'indemnisation — et reste à vos côtés jusqu'à ce que les agissements cessent, réellement.

Comprendre

Le harcèlement moral,
du doute à la preuve.

Le harcèlement moral se définit par des agissements répétés dégradant les conditions de travail — sans qu'une intention de nuire soit exigée. Sa reconnaissance obéit à un régime de preuve aménagé, que le cabinet met méthodiquement au service des victimes.

01

Les faits

Retraits de missions, isolement, consignes contradictoires, humiliations, surveillance excessive : pris isolément, chaque fait paraît anodin — c'est leur répétition et leur effet cumulé qui caractérisent le harcèlement. Le cabinet reconstitue la chronologie, pièce par pièce.

02

La preuve

L'agent présente des éléments laissant présumer le harcèlement ; à l'administration, alors, de démontrer que ses décisions reposaient sur des considérations étrangères à tout harcèlement. Ce régime aménagé change tout — encore faut-il construire le faisceau d'indices qui l'enclenche.

03

Les protections

Protection fonctionnelle, imputabilité au service des arrêts maladie, indemnisation des préjudices, annulation des mesures de rétorsion : les leviers sont nombreux et se combinent. Le cabinet les actionne ensemble — et saisit le juge chaque fois que l'administration se dérobe.

Nos interventions

Protéger l'agent,
réparer le préjudice.

De la constitution du dossier à l'indemnisation finale, le cabinet accompagne les victimes de harcèlement à chaque pas — et bâtit la défense des agents mis en cause à tort, car l'accusation aussi peut détruire.

Dossier

Construire le faisceau d'indices

Chronologie des faits, courriels, témoignages, certificats médicaux : le harcèlement se prouve par accumulation. Le cabinet structure votre dossier pour enclencher le régime de preuve aménagé — la clef du contentieux.

Protection

Obtenir la protection fonctionnelle

Victime d'agissements liés à vos fonctions, vous avez droit à la protection fonctionnelle : assistance, frais de défense, réparation. Le cabinet formalise la demande — et conteste les refus, exprès ou silencieux, devant le juge.

Santé

Faire reconnaître l'imputabilité

Arrêts de travail, syndrome anxieux, inaptitude : quand la santé cède, l'imputabilité au service ouvre le CITIS et la réparation intégrale. Le cabinet porte le dossier devant les instances — et conteste les avis défavorables.

Rétorsions

Annuler les mesures de représailles

Évaluation dégradée, mutation d'office, non-renouvellement soudain : les mesures de rétorsion contre l'agent qui dénonce se contestent — et leur annulation nourrit la démonstration du harcèlement lui-même.

Indemnisation

Chiffrer et réparer les préjudices

Préjudice moral, souffrances, incidence sur la carrière et la retraite, frais de soins : le harcèlement se répare intégralement. Le cabinet chiffre chaque poste et porte la demande indemnitaire contre l'administration.

Mis en cause

Défendre l'agent accusé à tort

Une accusation de harcèlement peut briser une carrière. Le cabinet défend les agents et responsables mis en cause : analyse des faits reprochés, procédure contradictoire, protection fonctionnelle — car elle vaut aussi pour eux.

Vos repères

Sortir de l'isolement,
méthodiquement.

Face au harcèlement, l'improvisation coûte cher — et le silence plus encore. Quatre gestes pour reprendre pied, dans l'ordre où ils protègent le mieux.

Dès maintenant

Tout consigner par écrit

Le journal des faits

Dates, faits, témoins, courriels conservés : tenez un journal précis. Dans un contentieux de harcèlement, la mémoire écrite vaut de l'or — et la chronologie fait la démonstration.

Sans attendre

Demander la protection

Par écrit, toujours

La protection fonctionnelle se demande par courrier circonstancié. Le silence gardé deux mois vaut refus — un refus qui se conteste, et qui dit déjà beaucoup au juge.

Au médecin

Faire constater l'atteinte

La santé, pièce maîtresse

Médecin traitant, médecine de prévention, psychiatre : chaque certificat documente l'altération de votre santé — et prépare l'imputabilité au service de vos arrêts.

Deux mois

Contester chaque rétorsion

Aucune décision ne se laisse

Évaluation, mutation, refus divers : chaque mesure défavorable se conteste dans les deux mois. Laisser passer, c'est offrir à l'administration des décisions devenues définitives.

Questions fréquentes

Ce que l'on demande le plus

  1. Par un faisceau d'indices : chronologie des agissements, courriels, témoignages, certificats médicaux, décisions défavorables en série. L'agent doit seulement présenter des éléments laissant présumer le harcèlement ; il appartient alors à l'administration de prouver que ses décisions étaient étrangères à tout harcèlement. Ce renversement change l'issue de bien des dossiers.

  2. Non : le harcèlement moral se caractérise par des agissements répétés qui ont pour objet ou pour effet une dégradation des conditions de travail — atteinte aux droits ou à la dignité, altération de la santé, avenir professionnel compromis. Peu importe que l'auteur ait voulu nuire : c'est l'effet des agissements qui compte, pas leur mobile.

  3. L'employeur public doit protéger l'agent victime : mesures pour faire cesser les agissements, assistance juridique et prise en charge des frais d'avocat, réparation des préjudices subis. La demande se fait par écrit à l'autorité compétente ; son refus — exprès ou né du silence gardé deux mois — se conteste devant le tribunal administratif.

  4. Oui : lorsque la dégradation de votre santé résulte du harcèlement subi dans l'exercice des fonctions, la maladie peut être reconnue imputable au service — avec le bénéfice du CITIS : plein traitement, prise en charge des soins, et droit à la réparation intégrale des préjudices. Le cabinet porte ce dossier médical et le défend devant les instances.

La réponse du cabinet

Comment prouver un harcèlement moral dans la fonction publique ?

Par un faisceau d'indices : chronologie des agissements, courriels, témoignages, certificats médicaux, décisions défavorables en série. L'agent doit seulement présenter des éléments laissant présumer le harcèlement ; il appartient alors à l'administration de prouver que ses décisions étaient étrangères à tout harcèlement. Ce renversement change l'issue de bien des dossiers.

Toutes les questions fréquentes

La réponse du cabinet

L'intention de nuire est-elle nécessaire ?

Non : le harcèlement moral se caractérise par des agissements répétés qui ont pour objet ou pour effet une dégradation des conditions de travail — atteinte aux droits ou à la dignité, altération de la santé, avenir professionnel compromis. Peu importe que l'auteur ait voulu nuire : c'est l'effet des agissements qui compte, pas leur mobile.

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La réponse du cabinet

Que couvre la protection fonctionnelle en cas de harcèlement ?

L'employeur public doit protéger l'agent victime : mesures pour faire cesser les agissements, assistance juridique et prise en charge des frais d'avocat, réparation des préjudices subis. La demande se fait par écrit à l'autorité compétente ; son refus — exprès ou né du silence gardé deux mois — se conteste devant le tribunal administratif.

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La réponse du cabinet

Mes arrêts maladie peuvent-ils être imputés au service ?

Oui : lorsque la dégradation de votre santé résulte du harcèlement subi dans l'exercice des fonctions, la maladie peut être reconnue imputable au service — avec le bénéfice du CITIS : plein traitement, prise en charge des soins, et droit à la réparation intégrale des préjudices. Le cabinet porte ce dossier médical et le défend devant les instances.

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