Immobilier — expertise

Faire réparer les malfaçons.

Fissures qui s'élargissent, infiltrations, chantier bâclé ou abandonné : la construction est le domaine le plus garanti du droit français — à condition d'agir dans les délais. Le cabinet qualifie chaque désordre, active la bonne garantie et vous mène de l'expertise à la réparation intégrale.

Comprendre

Trois garanties, trois horloges.

Parfait achèvement, biennale, décennale : chaque désordre de construction relève d'une garantie propre, avec son délai et son régime. Bien qualifier — et vite — décide de tout le dossier.

01

Qualifier

Fissure structurelle ou simple défaut esthétique ? Équipement dissociable ou élément d'ouvrage ? La qualification du désordre détermine la garantie applicable, le délai et le débiteur. Le cabinet l'établit avec méthode — photographies, constats, avis techniques — avant toute mise en demeure.

02

Activer

Mise en demeure du constructeur, déclaration à l'assureur dommages-ouvrage, action en justice : chaque garantie s'active selon un formalisme précis, et une déclaration mal rédigée peut coûter la prise en charge. Le cabinet rédige chaque acte — et surveille les délais de réponse de l'assureur.

03

Réparer

Réparation en nature, indemnisation, pénalités de retard, préjudice de jouissance : la victoire se mesure au chiffrage. Le cabinet discute chaque poste de préjudice au vu du rapport d'expertise — et suit pas à pas l'exécution des travaux de reprise jusqu'à la levée du dernier désordre.

Nos interventions

De la fissure à la reprise.

Du premier désordre constaté à la réparation achevée, six interventions du cabinet pour faire valoir les garanties de la construction.

Réception

Sécuriser la réception des travaux

Point de départ de toutes les garanties, la réception se prépare : réserves précises, procès-verbal complet, consignation du solde. Le cabinet vous assiste ce jour-là — ou fait constater la réception tacite.

Expertise

Faire ordonner une expertise judiciaire

Le référé-expertise fige la preuve avant qu'elle ne disparaisse : désordres décrits, causes établies, responsabilités esquissées. Le cabinet saisit le juge, vous assiste aux réunions — et discute chaque conclusion.

Dommages-ouvrage

Mobiliser l'assurance dommages-ouvrage

Préfinancement de la réparation sans attendre le procès : la dommages-ouvrage répond en délais contraints — 60 jours pour se prononcer, 90 pour offrir. Le cabinet fait respecter ce calendrier à la lettre.

Décennale

Actionner la garantie décennale

Solidité compromise, impropriété à destination : pendant dix ans, constructeurs et assureurs décennaux répondent des désordres graves. Le cabinet monte et conduit l'action — au fond comme en référé.

Abandon

Réagir à l'abandon de chantier

Chantier déserté, entreprise défaillante ou liquidée : constat, mise en demeure, résiliation, garant de livraison en CCMI. Le cabinet organise la reprise du chantier — et le chiffrage du surcoût.

Recours

Recouvrer auprès des responsables

Constructeur, sous-traitants, maître d'œuvre, assureurs : la réparation se répartit entre responsables. Le cabinet conduit les recours et les appels en garantie — jusqu'au recouvrement effectif des sommes.

Les bons réflexes

Quatre gestes qui sauvent
le dossier.

Face à un désordre de construction, les premières semaines décident souvent de l'issue. Quatre réflexes simples, avant même de venir au cabinet.

Dès le désordre

Tout photographier, tout dater

La preuve d'abord

Photographies datées, relevés d'humidité, témoignages : un désordre évolue, la preuve de son état initial disparaît. Constituez le dossier avant toute réparation.

Par écrit

Signaler en recommandé

Jamais par téléphone

Chaque signalement au constructeur ou à l'assureur se fait par lettre recommandée : c'est elle qui interrompt certains délais et fait foi. Le téléphone ne laisse aucune trace.

Avant travaux

Ne pas réparer trop vite

Sauf urgence réelle

Réparer avant l'expertise, c'est effacer la preuve — et parfois perdre la garantie. Seules les mesures conservatoires urgentes se justifient, constat à l'appui.

Sans tarder

Vérifier chaque échéance

Un an, deux ans, dix ans

Parfait achèvement, biennale, décennale, dommages-ouvrage : chaque garantie a son horloge, lancée à la réception. Une consultation précoce évite la forclusion.

Questions fréquentes

Ce que l'on demande le plus

  1. Le parfait achèvement couvre, un an durant, tous les désordres signalés à la réception ou pendant l'année qui suit ; la biennale, deux ans, les équipements dissociables ; la décennale, dix ans, les désordres compromettant la solidité ou rendant le bien impropre à sa destination. La qualification est technique, souvent discutée — c'est le premier travail du cabinet.

  2. À préfinancer la réparation des désordres de nature décennale sans attendre qu'un juge départage les responsables. Souscrite par le maître d'ouvrage avant le chantier, elle doit se prononcer dans les soixante jours de la déclaration et offrir dans les quatre-vingt-dix — son silence ouvre des sanctions. Un levier puissant, trop souvent sous-employé.

  3. Presque toujours en pratique : elle décrit les désordres, en établit les causes et prépare la répartition des responsabilités — le tout au contradictoire, ce qui rend ses conclusions difficilement contestables. Obtenue en référé sans attendre un procès au fond, elle interrompt en outre la prescription. Le cabinet vous assiste à chaque réunion d'expertise.

  4. Non : la garantie décennale est obligatoirement assurée, et l'action directe contre l'assureur du constructeur survit à la disparition de l'entreprise. L'assurance dommages-ouvrage, le garant de livraison en CCMI ou les sous-traitants offrent d'autres voies. Le cabinet identifie les débiteurs solvables — et concentre l'action sur eux.

La réponse du cabinet

Quelle garantie pour quel désordre ?

Le parfait achèvement couvre, un an durant, tous les désordres signalés à la réception ou pendant l'année qui suit ; la biennale, deux ans, les équipements dissociables ; la décennale, dix ans, les désordres compromettant la solidité ou rendant le bien impropre à sa destination. La qualification est technique, souvent discutée — c'est le premier travail du cabinet.

Toutes les questions fréquentes

La réponse du cabinet

À quoi sert l'assurance dommages-ouvrage ?

À préfinancer la réparation des désordres de nature décennale sans attendre qu'un juge départage les responsables. Souscrite par le maître d'ouvrage avant le chantier, elle doit se prononcer dans les soixante jours de la déclaration et offrir dans les quatre-vingt-dix — son silence ouvre des sanctions. Un levier puissant, trop souvent sous-employé.

Toutes les questions fréquentes

La réponse du cabinet

L'expertise judiciaire est-elle indispensable ?

Presque toujours en pratique : elle décrit les désordres, en établit les causes et prépare la répartition des responsabilités — le tout au contradictoire, ce qui rend ses conclusions difficilement contestables. Obtenue en référé sans attendre un procès au fond, elle interrompt en outre la prescription. Le cabinet vous assiste à chaque réunion d'expertise.

Toutes les questions fréquentes

La réponse du cabinet

Le constructeur est en liquidation : tout est perdu ?

Non : la garantie décennale est obligatoirement assurée, et l'action directe contre l'assureur du constructeur survit à la disparition de l'entreprise. L'assurance dommages-ouvrage, le garant de livraison en CCMI ou les sous-traitants offrent d'autres voies. Le cabinet identifie les débiteurs solvables — et concentre l'action sur eux.

Toutes les questions fréquentes

Premier rendez-vous

Votre défense
commence ici.

Avocat au Barreau du Mans, Maître Océane DEZALAY vous reçoit au cabinet, en visioconférence ou à domicile — en droit public, droit de la santé et droit immobilier. Dès la première consultation, vous repartez avec une lecture juridique de votre dossier, les délais à ne pas manquer et une stratégie claire.

Première consultation d'une heure — 123 € TTC