Immobilier — expertise

Retrouver la tranquillité.

Bruits répétés, vue plongeante, haie envahissante, mur qui empiète : quand le dialogue est épuisé, le droit prend le relais. Le cabinet fait constater le trouble, recherche l'issue amiable — et obtient du juge la cessation de la nuisance et la réparation de votre préjudice.

Comprendre

Du trouble subi
au trouble prouvé.

Nul ne doit causer à autrui un trouble excédant les inconvénients normaux du voisinage : le principe, désormais inscrit dans le Code civil, fonde une responsabilité sans faute — tout repose sur la preuve de l'anormalité.

01

Établir

Constats de commissaire de justice, mesures acoustiques, témoignages, certificats médicaux, photographies datées : l'anormalité du trouble s'apprécie selon sa durée, son intensité et l'environnement. Le cabinet organise cette preuve avec rigueur — elle décide de l'issue du dossier.

02

Apaiser

Courrier d'avocat, médiation, conciliation de justice : la voie amiable est souvent obligatoire avant le procès — et toujours préférable entre voisins appelés à cohabiter. Le cabinet la conduit avec fermeté et méthode, sans rien abandonner de vos droits ni du calendrier de la prescription.

03

Contraindre

Cessation du trouble sous astreinte, démolition ou remise en état des lieux, dommages et intérêts : quand l'amiable échoue, le juge tranche. Le cabinet plaide alors au fond comme en référé — et suit l'exécution de la décision jusqu'au retour complet et effectif de la tranquillité.

Nos interventions

Chaque conflit a sa
solution.

Nuisances, limites de propriété, servitudes : six terrains où le cabinet défend votre droit de jouir paisiblement de votre bien.

Nuisances

Faire cesser les nuisances anormales

Bruits, odeurs, fumées, poussières, activités voisines : le trouble anormal engage son auteur même sans aucune faute. Le cabinet le fait constater, mesurer, chiffrer — et cesser, au besoin sous astreinte.

Empiètement

Faire sanctionner l'empiètement

Mur, clôture, toiture ou fondation sur votre terrain : l'empiètement, même minime, se sanctionne par la démolition. Le cabinet agit avec mesure — mais fait respecter la limite au centimètre.

Plantations

Régler les litiges de plantations

Arbres trop proches, haies trop hautes, racines et branches envahissantes : le Code civil fixe précisément distances et hauteurs. Le cabinet obtient l'élagage, l'arrachage ou la mise en conformité.

Servitudes

Défendre ou contester une servitude

Passage, vue, écoulement des eaux, enclave : la servitude se prouve par titre, par destination du père de famille ou par prescription. Le cabinet établit son existence, son assiette — ou son extinction.

Bornage

Fixer définitivement les limites

Limites incertaines, clôtures contestées : le bornage, amiable ou judiciaire, fixe la ligne une fois pour toutes. Le cabinet conduit l'opération avec le géomètre-expert — et grave le résultat au procès-verbal.

Chantiers voisins

Réagir aux dommages de chantier

Fissures, vibrations, perte d'ensoleillement causées par la construction voisine : référé préventif, expertise, indemnisation. Le cabinet protège votre bien avant, pendant et après les travaux.

Les bons réflexes

Bien réagir, sans s'user.

Un conflit de voisinage se gagne par la méthode, pas par l'escalade. Quatre réflexes pour protéger vos droits — et vos nerfs.

Dès les faits

Constituer un dossier daté

La chronique du trouble

Journal des nuisances, photographies, enregistrements licites, témoignages de tiers : la répétition fait l'anormalité. Un dossier tenu au jour le jour vaut de l'or à l'audience.

Sans escalade

Écrire avant d'assigner

L'amiable d'abord

Un courrier mesuré, puis une mise en demeure d'avocat, règlent bien des conflits — et la conciliation préalable est souvent exigée avant le procès. Rien ne se perd à bien faire.

Au bon moment

Faire constater officiellement

Le constat qui pèse

Le constat de commissaire de justice fige le trouble à l'instant où il se produit : bruit, vue, empiètement. Une pièce difficilement contestable — à commander au bon créneau.

Cinq ans

Surveiller la prescription

Le temps joue

L'action en trouble anormal se prescrit par cinq ans ; le voisin peut aussi acquérir certains droits par l'écoulement du temps. Consulter tôt évite les mauvaises surprises.

Questions fréquentes

Ce que l'on demande le plus

  1. Celui qui excède les inconvénients ordinaires de la vie en voisinage, apprécié selon l'intensité, la durée, la répétition et le contexte : un aboiement occasionnel en campagne n'est pas une pompe à chaleur bruyante sous une fenêtre de chambre. La responsabilité joue même sans faute — mais l'antériorité d'une activité conforme peut faire échec à l'action.

  2. Oui : au titre de sa police, le maire peut mettre en demeure et faire sanctionner les bruits de comportement, les dépôts sauvages ou les immeubles menaçant ruine. Cette voie administrative complète l'action civile sans la remplacer. Double culture oblige, le cabinet actionne les deux leviers — et sait contraindre une commune inerte à faire son office.

  3. La démolition de la partie qui empiète, même pour quelques centimètres et même de bonne foi : la propriété ne se négocie pas au mètre. En pratique, le cabinet explore d'abord les issues raisonnables — vente de la bande de terrain, servitude conventionnelle, indemnisation — et ne réserve la démolition qu'aux situations qui l'exigent vraiment.

  4. De quelques semaines pour une issue amiable ou un référé, à dix-huit mois ou plus pour un procès au fond avec expertise. C'est pourquoi le cabinet hiérarchise : constat solide, mise en demeure argumentée, conciliation — puis, seulement si nécessaire, le juge. La plupart des dossiers bien préparés se règlent avant l'audience.

La réponse du cabinet

Qu'est-ce qu'un trouble « anormal » de voisinage ?

Celui qui excède les inconvénients ordinaires de la vie en voisinage, apprécié selon l'intensité, la durée, la répétition et le contexte : un aboiement occasionnel en campagne n'est pas une pompe à chaleur bruyante sous une fenêtre de chambre. La responsabilité joue même sans faute — mais l'antériorité d'une activité conforme peut faire échec à l'action.

Toutes les questions fréquentes

La réponse du cabinet

Le maire peut-il intervenir contre les nuisances ?

Oui : au titre de sa police, le maire peut mettre en demeure et faire sanctionner les bruits de comportement, les dépôts sauvages ou les immeubles menaçant ruine. Cette voie administrative complète l'action civile sans la remplacer. Double culture oblige, le cabinet actionne les deux leviers — et sait contraindre une commune inerte à faire son office.

Toutes les questions fréquentes

La réponse du cabinet

Mon voisin a construit en empiétant chez moi : que risque-t-il ?

La démolition de la partie qui empiète, même pour quelques centimètres et même de bonne foi : la propriété ne se négocie pas au mètre. En pratique, le cabinet explore d'abord les issues raisonnables — vente de la bande de terrain, servitude conventionnelle, indemnisation — et ne réserve la démolition qu'aux situations qui l'exigent vraiment.

Toutes les questions fréquentes

La réponse du cabinet

Combien de temps dure une procédure de voisinage ?

De quelques semaines pour une issue amiable ou un référé, à dix-huit mois ou plus pour un procès au fond avec expertise. C'est pourquoi le cabinet hiérarchise : constat solide, mise en demeure argumentée, conciliation — puis, seulement si nécessaire, le juge. La plupart des dossiers bien préparés se règlent avant l'audience.

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Avocat au Barreau du Mans, Maître Océane DEZALAY vous reçoit au cabinet, en visioconférence ou à domicile — en droit public, droit de la santé et droit immobilier. Dès la première consultation, vous repartez avec une lecture juridique de votre dossier, les délais à ne pas manquer et une stratégie claire.

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