Urbanisme — expertise

Mener vos projets environnementaux.

Installation classée, parc éolien ou photovoltaïque, antenne-relais, dossier loi sur l'eau : l'autorisation environnementale concentre toutes les polices sur les projets à enjeux — et tous les contentieux. Le cabinet accompagne exploitants et porteurs de projets du dossier au prétoire, et défend riverains comme collectivités qui s'y opposent.

Comprendre

L'autorisation environnementale,
clef des projets.

Guichet unique des polices de l'environnement — ICPE, loi sur l'eau, espèces protégées, défrichement —, l'autorisation environnementale conditionne les projets industriels, énergétiques et agricoles. Son contentieux, de pleine juridiction, obéit à des règles propres.

01

Le dossier

Étude d'impact, étude de dangers, enquête publique, capacités techniques et financières : l'autorisation se gagne d'abord sur la qualité du dossier. Le cabinet le sécurise en amont avec les bureaux d'études — car chaque insuffisance nourrira le recours d'en face.

02

Le contentieux

Juge de plein contentieux, le tribunal peut annuler, mais aussi réformer l'autorisation, la compléter de prescriptions ou surseoir pour régularisation. Délais de recours spécifiques, cristallisation des moyens, pouvoirs d'injonction : une procédure à part, qui se plaide en spécialiste.

03

Les acteurs

Exploitant qui défend son autorisation, riverains qui contestent l'implantation, commune qui pèse sur le projet : le cabinet intervient pour chacun — et cette pratique des deux côtés de la barre affûte, dans chaque dossier, la lecture des arguments de l'adversaire.

Nos interventions

Du dossier au prétoire.

Éolien, photovoltaïque, ICPE, antennes, loi sur l'eau : le cabinet couvre le cycle complet du projet environnemental — la demande, l'exploitation, la mise en demeure et le contentieux,
côté exploitants comme côté riverains.

ICPE

Sécuriser vos installations classées

Déclaration, enregistrement, autorisation : le régime ICPE encadre l'exploitation du premier jour au dernier. Le cabinet sécurise les dossiers, négocie les prescriptions et défend l'exploitant face aux mises en demeure préfectorales.

Énergies

Porter vos projets éoliens et solaires

Parcs éoliens, centrales photovoltaïques, méthanisation : des projets systématiquement contestés. Le cabinet blinde l'autorisation en amont, la défend au contentieux — et connaît, pour les plaider aussi, les moyens des opposants.

Riverains

Défendre riverains et collectivités

Nuisances, paysage, eau, biodiversité : les tiers disposent de vraies armes contre un projet mal conçu. Le cabinet évalue les moyens sérieux, mène le recours — et négocie les mesures qui protègent le cadre de vie.

Antennes

Encadrer les antennes-relais

Implantation contestée, déclaration préalable fragile, exposition aux ondes : le contentieux des antennes-relais croise urbanisme, environnement et santé. Le cabinet conseille opérateurs, communes et riverains sur ce terrain mouvant.

Sanctions

Répondre aux mises en demeure

Mise en demeure préfectorale, suspension, consignation, amende administrative : la police environnementale frappe vite. Le cabinet conteste les sanctions disproportionnées et négocie les calendriers de mise en conformité.

Régularisation

Régulariser en cours d'instance

Le juge de plein contentieux peut surseoir pour permettre la régularisation de l'autorisation attaquée. Le cabinet anticipe cette issue — compléments d'étude, prescriptions renforcées — pour sauver le projet sans repartir de zéro.

Vos repères

Les règles propres
du plein contentieux.

Le contentieux environnemental ne ressemble à aucun autre : délais spécifiques, moyens cristallisés, juge aux pouvoirs élargis. Quatre repères pour ne pas le plaider comme un excès de pouvoir ordinaire.

Délais propres

Des fenêtres spécifiques

Selon votre qualité

Exploitant, tiers, commune : chacun dispose de délais de recours propres contre l'autorisation environnementale — souvent plus longs pour les tiers. Chaque situation se date précisément.

Cristallisation

Des moyens vite figés

Le débat se verrouille

Passé un certain stade de l'instance, plus aucun moyen nouveau n'est recevable : tout doit être soulevé tôt. La requête initiale décide de l'étendue réelle du procès.

Plein contentieux

Un juge qui réforme

Au-delà de l'annulation

Le juge peut réécrire l'autorisation, ajouter des prescriptions, moduler les effets de sa décision : on ne plaide pas seulement la légalité — on plaide le contenu du projet.

Sursis

La régularisation d'abord

Sauver plutôt qu'annuler

Vice régularisable ? Le juge sursoit et fixe un délai pour compléter le dossier. Anticiper cette issue — études prêtes, prescriptions proposées — change le sort du projet.

Questions fréquentes

Ce que l'on demande le plus

  1. Le guichet unique créé en 2017 pour les projets soumis aux polices de l'environnement : installations classées, loi sur l'eau, dérogations espèces protégées, défrichement, parfois permis de construire valant autorisation. Une procédure intégrée — étude d'impact, enquête publique, avis — pour une décision unique du préfet, au contentieux spécifique.

  2. Les tiers justifiant d'un intérêt suffisamment direct au regard des inconvénients du projet — riverains, associations agréées, collectivités —, dans des délais qui leur sont propres et généralement plus longs que le droit commun. L'exploitant, lui, peut contester les prescriptions qui lui sont imposées. Chaque qualité ouvre sa propre fenêtre.

  3. Bien plus qu'annuler : réformer l'autorisation, y ajouter des prescriptions, limiter l'annulation à une phase du projet, surseoir à statuer pour permettre la régularisation d'un vice, moduler les effets dans le temps. On ne plaide pas seulement la légalité d'un acte — on plaide le contenu même du projet et ses conditions d'exploitation.

  4. Réagir immédiatement : la mise en demeure ouvre la voie aux sanctions administratives — suspension, consignation des sommes, amendes, astreintes. Elle se conteste devant le juge lorsque l'irrégularité reprochée est douteuse, et se négocie — calendrier de mise en conformité, mesures proportionnées — lorsqu'elle est fondée. Ne jamais laisser courir.

La réponse du cabinet

Qu'est-ce que l'autorisation environnementale ?

Le guichet unique créé en 2017 pour les projets soumis aux polices de l'environnement : installations classées, loi sur l'eau, dérogations espèces protégées, défrichement, parfois permis de construire valant autorisation. Une procédure intégrée — étude d'impact, enquête publique, avis — pour une décision unique du préfet, au contentieux spécifique.

Toutes les questions fréquentes

La réponse du cabinet

Qui peut contester une autorisation environnementale ?

Les tiers justifiant d'un intérêt suffisamment direct au regard des inconvénients du projet — riverains, associations agréées, collectivités —, dans des délais qui leur sont propres et généralement plus longs que le droit commun. L'exploitant, lui, peut contester les prescriptions qui lui sont imposées. Chaque qualité ouvre sa propre fenêtre.

Toutes les questions fréquentes

La réponse du cabinet

Que peut faire le juge du plein contentieux environnemental ?

Bien plus qu'annuler : réformer l'autorisation, y ajouter des prescriptions, limiter l'annulation à une phase du projet, surseoir à statuer pour permettre la régularisation d'un vice, moduler les effets dans le temps. On ne plaide pas seulement la légalité d'un acte — on plaide le contenu même du projet et ses conditions d'exploitation.

Toutes les questions fréquentes

La réponse du cabinet

Que faire face à une mise en demeure préfectorale ?

Réagir immédiatement : la mise en demeure ouvre la voie aux sanctions administratives — suspension, consignation des sommes, amendes, astreintes. Elle se conteste devant le juge lorsque l'irrégularité reprochée est douteuse, et se négocie — calendrier de mise en conformité, mesures proportionnées — lorsqu'elle est fondée. Ne jamais laisser courir.

Toutes les questions fréquentes

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